Un tableau des derniers mois peu réjouissant pour les leaders du poker en ligne, souligne et contraste l’importance de bien choisir sa salle et que le critère « notoriété » n’est pas le seul à prendre en compte au moment de s’engager avec un opérateur de jeux.  Rappelez-vous, le vendredi 15 Avril 2011 ou « Black Friday », les autorités américaines faisaient fermer les portes des établissements virtuels concernés de deux géants : Pokerstars et son principal concurrent Full Tilt Poker.

  Mauvaise pioche pour eux, en effet, le FBI les accusent tous deux de fraude bancaire, blanchiment d’argent et violation des lois sur les jeux d’argents.
Triste bilan donc : Pokerstars perd 29% de son audience totale et FTP de la même façon se sépare de 36% de la sienne. C’est autant de joueurs, amateurs ou professionnels dont les comptes et donc l’argent qui s’y trouve  qui se retrouvent bloqués par cette subite cessation partiel d’activité.
Une nouvelle renversante, accueillie comme un véritable coup de poker.

  Face à ça, Pokerstars ne fait alors pas preuve de facétie mais de beaucoup de professionnalisme dans sa gestion de crise et procède au remboursement des joueurs concernés en spécifiant que ses salles hors états-unis ne sont et ne seront en aucun cas affectées par c’est « turbulences ».
Pendant ce temps pour Full Tilt Poker c’est le scénario catastrophe, plus les plaintes  à son encontre s’accumulent plus celle-ci s’illustre par son manque de transparence.
À en croire les dires de Tony G. joueur pro et quasi militant sur cette affaire, FTP n’est pas en mesure de rembourser le chiffre qu’il approxime à 100 millions de dollars qui serai dût aux joueurs.
Après amputation de leurs cœur d’audience outre Atlantique, les deux sociétés n’ont plus beaucoup de cartes à jouer et doivent se concentrer sur leurs salles européennes pour rester dans la partie. (En somme faire tapis pour ne pas y être envoyer.)

  Malheureusement, les complications ne s’arrêtent pas là et c’est maintenant l’AGCC (Alderney Gambling Control Commission) qui relance la donne avec une suspension de la licence international de Full Tilt Poker.
Quelques jours après,  l’ARJEL ( Autorité de Régulation des Jeux En Ligne) décide de suivre et de suspendre à son tour la licence, cette fois-ci française de l’opérateur américain, celui-ci étant dans l’incapacité tant à fournir un accès à ses services qu’une visibilité quant à sa situation financière.

  Aujourd’hui les rumeurs courent comme quoi des investisseurs serai prêt à réinjecter du capital dans l’entreprise en grande difficulté. Dans le cas contraire celle-ci devra certainement se coucher ; tout aussi certainement , de nombreux joueurs légitimement en attente de reversement doivent maintenant regretter leur choix en matière d’opérateur de jeux.

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